logo ONPVLes députés ont voté, dans le cadre de la discussion du projet de loi de finances pour 2019, un amendement gouvernemental prévoyant de proroger de deux ans les contrats de ville en cours. Ce qui porterait à 2022 l'échéance des 435 contrats en cours, débutés en 2014. Avec cette prorogation, la révision des contrats de ville interviendrait à l'été 2019 et pourra prendre la forme d'un simple avenant.

 

https://www.banquedesterritoires.fr/les-contrats-de-villes-seront-proroges-jusquen-2022

 

 

Les contrats de ville en Hauts-de-France

Contrats de Ville (43) : CA Amiens MétropoleCA CreilloiseCA de Béthune Bruay Noeux et EnvironsCA de CambraiCA de la Porte du HainautCA de la Région de CompiègneCA de Lens - LiévinCA de Saint OmerCA de Saint QuentinCA d'hénin-CarvinCA du BeauvaisisCA du BoulonnaisCA du CalaisisCA du Douaisis [c.A.D.]CA du Pays de LaonCA du SoissonnaisCA Maubeuge Val de SambreCA Valenciennes MétropoleCC Artois LysCC Chauny TergnierCC Coeur d'Ostrevent [c.C.C.O.]CC de Flandre IntérieureCC de l'AbbevilloisCC de la Région de Château ThierryCC de la Terre des Deux CapsCC des Pays d'Oise et d'halatteCC des SablonsCC des Villes d'OyseCC du Caudrésis et du CatésisCC du ClermontoisCC du LiancourtoisCC du Pays d'AireCC du Pays de MormalCC du Pays des Trois RivièresCC du Pays de ValoisCC du Pays NoyonnaisCC du Sud AvesnoisCC Mer et Terres d'OpaleCC Pévèle-CarembaultCC Villers-Cotterêts - Forêt de RetzCU d'ArrasCU de DunkerqueMétropole Européenne de Lille

logo covidnet

Rebaptisée le 30 mars 2020 COVIDnet.fr, la cohorte de surveillance de la grippe (GrippeNet.fr, 2012) a intégré des questions autour de l’épidémie du Covid-19. Fort de plus de 6 700 personnes, ce projet de surveillance et de recherche a pour objectif de recueillir directement auprès de la population des données épidémiologiques sur la grippe et le Covid-19 par internet et de manière anonyme. Sans donc passer par le filtre des médecins de ville ou hospitaliers, cela permet de s’adresser à des personnes n’ayant pas consulté de médecin.


Toutes les semaines, les participants rapportent les symptômes qu’ils ont éventuellement eus depuis leur dernière connexion.


Mis en œuvre par le Réseau Sentinelle®, COVIDnet.fr s’intéresse aux symptômes qui peuvent être révélateurs : fièvre, frissons, nez qui coule ou bouché, éternuements, maux de têtes, douleurs musculaires, articulaires ou thoraciques, fatigue ou épuisement.

 

Participer à COVIDnet.fr

 

En savoir +

Géodes (Santé publique France) 

ARS HdF : point de situation dans les Hauts-de-France

ARS HdF : un guide de gestion pour les Ehpad

 

Aussi sur PF2S

Covid-19 : dispositif de surveillance

Covid-19 : Morbidité

Covid-19 : Mortalité

Étude Coconel

Covid-19 : les sites de référence

Logo INSEE 1.1 CMJN Hauts de FranceL’Insee a engagé avec ses partenaires une série d’études sur les jeunes entre fin 2018 et mi-2019.

 

Avec plus d’un million de jeunes de 15 à 29 ans en 2014, soit 19,0 % de la population, les Hauts-de-France sont la deuxième région la plus jeune de France métropolitaine, après l’Île-de-France (20,2 %). Cette tendance devrait se maintenir jusqu’en 2050 selon les projections de population Omphale, avec un pic du nombre de jeunes entre 2030 et 2050 résultant du « mini baby-boom » du début des années deux mille. Fort de ce constat, l’Insee, la région, le secrétariat général des affaires régionales et la direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale coordonnent une série de quatre études portant en 2018, sur les caractéristiques démographiques et la relation à l’emploi de cette population et, en 2019, sur ses caractéristiques sociales.

 

La troisième région la plus jeune de FranceSituation jeunes Hauts de France 2014

Si la région est jeune, tous les territoires ne le sont pas au même niveau. La moitié des 15-29 ans se concentre dans le seul département du Nord, département le plus jeune de France devant Paris. Trois pôles émergent plus particulièrement : les agglomérations de Lille et d’Amiens ainsi que le sud de la région qui attire les jeunes ménages d’actifs, bénéficiant de la proximité francilienne, d’une part, et rémoise d’autre part. La moitié des jeunes nordistes réside dans les communes de la métropole européenne de Lille, 43 % des 15-29 de la Somme dans celles de l’agglomération d’Amiens, qui fait de cet établissement public de coopération intercommunale (EPCI) le plus jeune des Hauts-de-France : 26,1 % des 15-29 ans pour 19,0 % en moyenne au niveau régional. L’offre de formations d’études supérieures explique en grande partie ces concentrations, et plus particulièrement pour les 18-21 ans. D’autres EPCI bénéficiant aussi d’une offre de formations supérieures attirent une part importante de la jeunesse : dans le bassin minier autour de Béthune-Bruay, Lens-Liévin, Valenciennes ou encore Douai. Mais aussi Dunkerque, Calais, Boulogne pour le littoral.

 

 

 

Une faible mobilité entre les deux anciennes régions

La mobilité des jeunes est assez contrastée. L’expatriement vers une autre région est le plus faible des régions françaises : 3 % entre 2013 et 2014. A contrario, les migrations infra-régionales placent la région dans un rang médian au niveau national. Les jeunes du Nord, du Pas-de-Calais et de la Somme sont ceux qui se déplacent le moins facilement. Par ailleurs, les flux entre les deux anciennes régions du Nord - Pas-de-Calais et de Picardie sont des plus marginaux. Il faudra certainement du temps pour que le nouveau territoire régional devienne un véritable territoire de vie.

Avec un taux de 16,8 %, la région détient cependant la part de jeunes au chômage la plus élevée des régions métropolitaines, tandis que les jeunes qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation (NEET) représentent 24,1 % des 19-25 ans, soit cinq points au-dessus de la moyenne de la France métropolitaine. La part des jeunes inactifs non scolarisés (7,6 %) est supérieure à celle de la France métropolitaine (5,6 %), tandis que le niveau de diplôme est moins élevé dans la région : 37 % sont bacheliers versus 42 % en France ; 31 % ont un diplôme d’études supérieures versus 36 %.
L’insertion professionnelle n’est pas homogène au sein de la région. Un tiers des jeunes résidant dans les EPCI ruraux et de tradition industrielle est au chômage contre 22 % de ceux résidant des les EPCI péri-urbaines. Les EPCI où sont implantées les universités (Lille, Amiens, Valenciennes et Compiègne) connaissent une situation contrastée : les jeunes y sont moins âgés, plus diplômés mais moins actifs. Les jeunes peu diplômés restent éloignés de l’emploi à l’inverse de ceux fortement diplômés.

 

 

En savoir +

 

Insee Analyse 88 

Laurent Lefèvre, Hugues Lermechin,Dans une région jeune, une forte concentration des 15-29 ans autour de Lille et Amiens, Insee Analyses Hauts-de-France, n°88, 13 décembre 2018

 Insee Analyses 89

Marie Michelle Legrand, Hugues Lermechin, Un pic de jeunes en 2030, une diminution à plus long terme, Insee Analyses Hauts-de-France, n°89, 13 décembre 2018

 

 Insee analyse 90

 

Kévin Fusillier, Hugues Lermechin, Olivier Pucher, Un éloignement de l’emploi plus accentué pour les jeunes des Hauts-de-France, Insee Analyses Hauts-de-France, n°90, 13 décembre 2018

 

covid19Face à l’épidémie Covid-19, le dispositif de surveillance s’est adapté afin de suivre en temps réel son évolution, tant pour les données de mortalité que pour celles de morbidité.

 

Dès le 10 janvier 2020, un premier dispositif de surveillance de la Covid-19 fut mis en place par Santé publique France. Avec le passage au stade 3 de l’épidémie, le dispositif de surveillance de la Covid-19 a été profondément modifié. Ses objectifs sont à la fois de comprendre l’épidémie, de surveiller les souches du virus circulant dans le territoire et d’évaluer les mesures de contrôle mises en place pour lutter contre l’épidémie. La compréhension de l’épidémie passe par le suivi du développement du Covid-19 dans le temps et l’espace, le suivi de sa gravité par l’identification des populations à risque et l’estimation de son impact sur les populations et le système de soins.

 

Méthodo Covid 19

 

Un suivi de la morbidité multi-sources

Les infections respiratoires aigües et les consultations ou hospitalisations liées au Covid-19 sont particulièrement suivies, tant en médecine de ville et hospitalière que dans l’hébergement collectif pour personnes âgées (Ehpad). En médecine de ville, deux réseaux sont mobilisés. Parmi les soixante-trois associations SOS-Médecins, soixante-deux transmettent à Santé publique France 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 France les données relatives aux actes médicaux réalisés lors des visites à domicile ou dans les centres médicaux.

 

Le Réseau Sentinelle (Inserm-Sorbonne) formé de 1 314 médecins généralistes (2,1 % des généralistes libéraux en France métropolitaine) et de 116 pédiatres (4,3 %) évalue le nombre de cas possibles de Covid-19 diagnostiqués par consultation ou téléconsultation et le nombre de cas positifs Covid-19 dans l’échantillon prélevé. La surveillance clinique et virologique ainsi effectuée permet de suivre l’évolution hebdomadaire de prélèvements positifs, de caractériser génétiquement le virus, d’évaluer le nombre de nouvelles consultations pour Covid-19 en médecine de ville et estimer in fine la morbidité due à l’épidémie.

 


À l’hôpital, ce sont les dispositifs de surveillance sanitaire des urgences et des décès (SurSaUD®) et de l’organisation de la surveillance coordonnée des urgences (Oscour®) qui transmettent quotidiennement le nombre de passages aux urgences hospitalières pour suspicion de Covid. Ces données sont déclinées par classes d’âge, sexe et aux niveaux national, régional et départemental.

 


Le dénombrement des hospitalisations s’appuie quant à lui sur le Système d’information pour le suivi des victimes (SI-VIC) et les 194 services de réanimation sentinelles. Enfin, les données des Ehpad et établissements médico-sociaux remontent directement aux ARS.
Les tests, qu’ils soient effectués en laboratoires d’analyse de biologie de ville ou en laboratoires hospitaliers sont aussi comptabilisés tout comme le nombre de tests positifs parmi les prélèvements chez les médecins de ville pour insuffisance respiratoire aigüe. Ils contribuent à suivre l’évolution dans le temps et l’espace de la diffusion du virus.


Deux applications dédiées, l’une pour l’hôpital, l’autre pour les Ehpad en mars, permettent d’estimer quotidiennement le nombre décès pour les deux principaux lieux de leur survenue. Le profil des personnes décédées est analysé via les décès certifiés électroniquement du CépiDc (Inserm). Enfin, les données d'état civil (Insee) permettent de détecter l'existence d'un excès de mortalité par rapport aux années précédentes et d'en estimer l'ampleur. L'attribution de la surmortalité due au COVID-19 sera analysée par après.

 

En savoir +

Géodes (Santé publique France) 

ARS HdF : point de situation dans les Hauts-de-France

ARS HdF : un guide de gestion pour les Ehpad

 

Aussi sur PF2S

Covid-19 : Morbidité

Covid-19 : Mortalité

COVIDnet.fr

Étude Coconel

Covid-19 : les sites de référence

logo delegation pauvereteDeux territoires des Hauts-de-France mobilisent particulièrement les politiques publiques : le bassin minier et la Sambre-Avesnois-Thiérache.

 

La désindustrialisation de la dernière partie du XXe a touché de plein fouet le bassin minier et la Sambre-Avesnois-Thiérache, zones qui furent parmi les plus importantes de l’ère industrielle. Un déclin a commencé en réalité dès la fin de la seconde guerre mondiale et qui s’est prolongé et amplifié lors des crises des années soixante-dix à aujourd’hui. Les politiques publiques se sont penchées sur l’avenir des populations, des tissus économique et social et ont fait dans le cadre de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté, de ces deux territoires des territoires démonstrateurs.

 

Renouveau pour le bassin minier
Bassin minierC’est en 2006, que le contrat de Plan État-Région 2000-2006 intronisait la Mission Bassin Minier, levier de refondation de cet ex-bassin industriel. Une décennie plus tard, l’État et la région Hauts-de-France, les départements du Nord et du Pas-de-Calais, ainsi que huit intercommunalités reprenaient date pour signer le 7 mars 2017 l’Engagement pour le renouveau du bassin minier, programme décennal visant à poursuivre la recomposition du bassin minier sur dix ans. Deux cent cinquante-et-une communes et 1,2 million d’habitants sont ainsi concernées. Une première tranche de 10 millions d’euros débloquée par l’État est consacrée à la rénovation des cités minières.
Améliorer la santé des habitants est l’un des axes majeur du programme. Il s’agit d’un travail sur la recomposition de l’offre de soins, notamment hospitalière dans la région de Lens, sur le renforcement de l’offre de prévention et du parcours de soins. Des actions d’éducation et de prévention pour la santé seront déployées en s’appuyant sur les dispositifs existants : ateliers santé ville, contrats locaux de santé ou encore conseils locaux de santé mentale, ou sur les adultes relais médiateurs de santé.
Le programme entend aussi améliorer la santé des habitants par la rénovation ou la création d’équipements sportifs pour favoriser la pratique du sport tout âge.

 

 

 

Pacte de réussite de la Sambre-Avesnois-Thiérache SAT
Le Pacte de réussite de la Sambre-Avesnois-Thiérache est de facture plus récente. Il a été signé le 7 novembre 2018 en présence d’Emmanuel Macron entre l’État,
la région, les départements du Nord et de l’Aisne et les huit EPCI couvrant les arrondissements d’Avesne-sur-Helpe (Nord) et de Guise (Aisne). Sept communes de ce territoire sont parmi les plus pauvres de France.
Le Pacte de réussite s’adresse aux 311 communes et 305 000 habitants du territoire avec un investissement de l’État de 80 millions d’euros sur trois ans pour soixante-cinq actions aptes à modifier le quotidien de la population.
Les thèmes de la lutte contre la pauvreté, la garantie de la santé et de l’éducation sont parmi les enjeux du territoire. Un soutien spécifique aux publics fragiles sera apporté et 300 000 euros seront mobilisés pour lutter contre la pauvreté. Le Pacte de réussite veut aussi garantir l’accès à un dispositif de santé de qualité, adapté aux besoins locaux. La création d’un nouveau centre hospitalier à Maubeuge, de huit maisons de santé, l’incitation à l’installation de professionnels de santé et l’utilisation de la télé-médecine devraient permettre de lutter contre le déficit local en professionnels de santé. Des actions de prévention et de l’éducation pour la santé permetront de développer des comportements favorables à la santé, de favoriser le dépistage, la lutte contre les addictions, la promotion de l’alimentation saine et la pratique sportive.

 

 En savoir +

Renouveau du bassin minier du Nord et du Pas-de-Calais

Pacte pour la réussité de la Sambre-Avesnois-Thiérache

 

 

Ailleur sur PF2S

Pauvreté et emploi : une convention entre l'État et le département du Nord

Stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté en Hauts-de-France

La stratégie de lutte contre la pauvreté 2018

 

09-06-2020 | Santé

La plateforme sanitaire et sociale dresse le bilan de son activité 2019 et les perspectives pour 2020.   A...

Lire la suite

29-05-2020 | Santé

Mi-mai, 24 087 décès étaient enregistrés en France, tant en milieu hospitalier qu’en Ehpad. En Hauts-de-France, ce...

Lire la suite

29-05-2020 | Santé

  Coronarivus et Confinement (Coconel) est un recueil par internet auprès d’un échantillon de mille personnes représentatif de...

Lire la suite

29-05-2020 | Santé

L’épidémie liée à la Covid-19 a bouleversé l’ensemble des secteurs d’activité et le Gouvernement a décrété l’état...

Lire la suite

29-05-2020 | Santé

Après la perte de son statut de capitale régionale, Amiens a contribué à la construction d’un nouveau...

Lire la suite

Plateforme sanitaire et sociale | Dernières publications

Numéros 8 de Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France de mai 2020              Au sommaire de ce numéro                         RÉGION 2  ...

Lire la suite

Plateforme sanitaire et sociale | Dernières publications

                            Numéro 7 de Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France, décembre 2019     Au sommaire de ce numéro            ...

Lire la suite

Plateforme sanitaire et sociale | Dernières publications

                            Numéro 6 de Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France, octobre 2019     Au sommaire de ce numéro            ...

Lire la suite

Plateforme sanitaire et sociale | Dernières publications

                            Numéro 5 de Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France, juin 2019     Au sommaire de ce numéro            ...

Lire la suite

Plateforme sanitaire et sociale | Dernières publications

                            Numéro 4 de Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France, mars 2019     Au sommaire de ce numéro            ...

Lire la suite

Abonnement

Pour recevoir les publications de la Plateforme sanitaire et sociale de Hauts-de-France, cliquez sur le bouton Abonnement

abonnementabonnement

 

Nous utilisons les cookies pour améliorer votre navigation sur notre site. En validant ce message vous acceptez l’utilisation des cookies.