Logo Région HDFLa santé est une des premières préoccupations des habitants ; c’est pourquoi la Région Hauts-de-France a décidé en 2020 de réaffirmer son engagement en prenant sa place aux côtés des partenaires régionaux de la santé pour améliorer la qualité de vie de ses habitants.

 

Un contexte sanitaire et social de la Région Hauts-de-France qui interpelle

 

« Les plus faibles espérances de vie des hommes et des femmes, en constituent l’illustration la plus manifeste. Le retard avec le niveau national est toujours le même ; il a même tendance à s’aggraver. Ainsi, la mortalité en Hauts-de-France au cours de la période 2013 – 2015 correspond aux chiffres nationaux 10 ans plus tôt... À ces mauvais chiffres s’ajoutent des densités de professionnels de santé souvent inférieures à celles relevées dans l’ensemble du pays et une population de praticiens vieillissante. »
Les causes multifactorielles de l’état sanitaire du territoire (environnementales, sociales, économiques voire comportementales), appellent à agir simultanément sur différents leviers en vue d’améliorer la qualité de vie de la population et son état de santé. À cet égard, une approche coordonnée des différents acteurs (institutionnels, professionnels, usagers...) sera déterminante.

 

C’est dans cette dynamique que la Région inscrit l’harmonisation de son cadre de santé 2020-2021 autour de cinq grands axes.

 

Conforter l’évaluation et l’observation...
...est un atout majeur pour accompagner la mise en œuvre de politiques publiques. C’est pourquoi, la Région souhaite structurer, coordonner et optimiser les fonctions d’observation, de veille, d’analyse et d’évaluation en développant les outils d’appui et d’accompagnement à la connaissance en matière de santé dans toutes ses dimensions (observatoire de la Biodiversité, Atmo, Insee...), et au plan régional et infra-régional dans le domaine sanitaire et social (observatoire régional de la santé et du social (OR2S) et plateforme sanitaire et sociale).

 

Mettre l’accent sur la prévention...
... est un enjeu majeur pour favoriser la prise de conscience et l’implication individuelle des comportements propices à la santé et faire de la population des Hauts-de-France les acteurs de leur santé. La Région souhaite pouvoir agir sur les principales causes de surmortalité et de décès prématurés que sont les cancers, les maladies cardio-vasculaires (diabète – obésité) et certaines conduites addictives. Elle entend également agir sur d’autres déterminants tels que la santé travail, la santé environnement et accompagner l’innovation numérique en santé. À cet effet, la Région a lancé un appel à projet en 2020 pour encourager les actions de prévention et de soutien à l’innovation.
La Région poursuit son implication dans l’accompagnement des personnes atteintes de cancers et de leurs familles grâce à la régionalisation des Espaces Ressource Cancer aux côtés de l’ARS.
Enfin, la Région poursuit son inscription dans la lutte contre la progression du VIH Sida et met en place un plan de soutien en lien avec les acteurs du territoire.

 

Réduire les inégalités d’accès à l’offre de soins...
... est une question cruciale notamment dans certains territoires marqués par une démographie médicale déjà lacunaire ou en voie de dégradation. Pour conforter la démographie médicale, garantir un maillage territorial suffisant et faciliter l’accès à l’expertise médicale, la Région porte une politique d’équipement à destination des professionnels de santé et favorise leur ancrage dès leur formation sur l’ensemble du territoire régional (soutien aux postes d’assistants partagés dans les hôpitaux éloignés des centres hospitaliers de Lille et Amiens, des chefs de clinique en région, fidélisation des jeunes professionnels paramédicaux...). Facteur d’équité, le numérique sera également une des clés à actionner pour faciliter l’accès à l’offre de soins pour tous.

 

Accompagner l’innovation et la recherche...
... est un atout indéniable pour améliorer la prise en charge toujours plus qualitative de la population, qu’elle soit thérapeutique, technologique et numérique ou encore organisationnelle et environnementale. Une politique d’investissement associée à un accompagnement de la recherche clinique complètera les dispositifs de droit commun déjà engagés en matière de soutien à la recherche innovation.

 

Agir à l’échelle de la région et prévoir un soutien renforcé pour les territoires prioritaires...
... présentant une situation encore plus préoccupante : le bassin minier, le territoire Sambre-Avesnois-Thiérache, les 7 vallées, l’Est de la Somme...

Parmi ces territoires, figurent ceux pour lesquels la Région s’est formellement engagée via une contractualisation multi-partenariale (PACTE Sambre-Avesnois-Thiérache ; Engagement pour le renouveau du Bassin Minier). D’autres territoires connaissent des difficultés de même nature comme le littoral, l’Est de la Somme et le Nord de l’Oise. Pour tous ces territoires, une approche globale sera recherchée en vue de réduire les écarts par rapport à la moyenne régionale. À ce titre, des interventions spécifiques pourront être envisagées pour répondre à des situations particulières, y compris dans le cadre d’expérimentations.

logo Plateforme Hdf

 

 

 COVID-19

 jeudi 9 avril 2020

 

 

L’épidémie de COVID-19 a modifié considérablement le mode de fonctionnement des uns et des autres.

Les sites physiques de l’OR2S à Amiens et à Rouen sont fermés et toute l’équipe est en télétravail.

Vous pouvez nous joindre par mail aux adresses habituelles ou pour toute urgence sur le numéro 07 71 13 10 64.

En cette période d'épidémie et de confinenemt durable, quelques adresses mail utiles (liste non exhaustive).

 

 

 

SUIVRE L'ÉVOLUTION DE L'ÉPIDÉMIE

 

 

En Hauts-de-France

 

[ARS Hauts-De-France] Les actualités, les points de situation et les communiqués de presse

 

 

En France

 

[Santé publique France] - Situation épidémiologique nationale et internationale

[Géodes] - Données de suivi du recours aux soins (SOS, urgences, hospitalisations

[Santé.fr] - Coronavirus COVID-19 : point d'actualité

[Gouvernement.fr] - Site d’information gouvernementale COVID-19

 

 

En Europe

 

[ECDC] - European Centre for Disease Prevention and Control

 

 

Dans le Monde

 

[Université Johns Hopkins CSSE] - Carte de suivi coronavirus

[CDC] - USA Centre for Disease Prevention and Control : Information for Healthcare Professionals

[ALIZON] - Modélisation épidémiologique du Covid-19

 

 

 

DOSSIERS D'INFORMATION

 

[INSERM] – Dossier d’information de l’Inserm

[SANSONETTI] – Chronique d’une émergence annoncée

[BMJ] – Site ressource sur le Covid-19 du British Medical Journal

[EPIcx] - Analyse du laboratoire EPIcx

[Sociétés savantes d’infectiologie] – Une mine d’informations pratiques

 

 

 

 RECOMMANDATIONS

 

[Organisation mondiale de la Santé] - Conseils au grand public

[CNS] Avis de la Conférence nationale de santé sur le Covid-19

[HCSP] - Coronavirus SARS-CoV-2 : recommandations thérapeutiques

[Ministère de la Santé] - Préparation à la phase épidémique COVID-19

[Répias] - COVID-19 : Documents régionaux de prévention des infections liées aux soins

[Espace éthique] - Observatoire COVID, Éthique et société

[Institut Pasteur] - Fiche coronavirus

[Ministère des Affaires étrangères] - Conseils aux voyageurs

 

 

 

RECONNAÎTRE LES SYMPTÔMES

 

[Diagnostic] – Vous pensez avoir des symptômes de COVID-19 ?

[Ministère de la Santé] - Fiche d'info pour patient COVID à domicile

[Pharmacovigilance] – Site permettant au patient symptomatique de voir si son traitement présente un risque

 

 

LES GESTES BARRIÈRE

 

[Ministère de la Santé] - Affiches gestes barrières

[Ministère de la Santé] - FAQ : les différents types de masques

[INRS] - Savoir mettre un masque FFP2 (vidéo)

[AFNOR] - Guide de confection et d'usage des masques barrières

[AFNOR] - Guide de confection : annexe (patron)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Zonages médecins HdF 2020Priorité absolue de l’ARS Hauts-de-France, le renforcement de l’offre de soins dans les territoires en manque de médecins passe par une évolution du « zonage médecins généralistes » et le financement de nouvelles aides à l’installation et au maintien des médecins généralistes.
À côté des deux zones réglementaires - zones d’intervention prioritaire (ZIP) et zones d’action complémentaire (ZAC). l’agence a créé en concertation avec les représentants des médecins dès le 1er janvier 2020 le « zonage d’accompagnement régional » (ZAR).
Cette nouvelle catégorie définie selon le besoins en professionnels de santé et les caractéristiques sanitaires et sociales de la population dans les territoires, permet à l’ARS d’allouer des aides aux médecins généralistes en dehors des aides réglementées (contrat de praticien territorial, aide conventionnelle de l’Assurance maladie).
Ainsi, près de 3,8 millions de Haut-Français se trouvent désormais dans l’une de zone aidée par l’ARS, dont 1,5 million d’habitants supplémentaires depuis le début de l’année. Le département de l’Aisne est ainsi quasiment intégralement éligible aux dispositifs pilotés par l’ARS.



 

 

Zonages médecins HdF 2020

 

 

Un moteur de recherche permet de connaître le dispositif de l’ARS auquel une commune est éligible.

 

 

Accès communes zonage ARS

 

 

Trois nouvelles aides à l’installation et au maintien des médecins généralistes libéraux

 

L’ARS finance de nouvelles mesures d’accompagnement pour l’installation et le maintien des médecins dans les ZAC et dans les nouvelles ZAR :

• une aide financière de 50 000 € versée dès l’installation du professionnel, pour faire face aux frais générés par le début d’activité ;
• une rémunération garantie de 6 900 € brut par mois pendant 2 ans pour les primo-installations, assortie d’une garantie assurantielle en cas de congés maternité et d’arrêt maladie ;
• une aide de 5 000 € par an sur 3 ans pour favoriser le maintien en exercice des médecins impliqués dans des démarches de prise en charge coordonnée.

 

En savoir +

Visuel journée 2019 114267187

 

 

 

ATTENTION CHANGEMENT DE DATE

LA JOURNÉE DE LA PLATEFORME SE DÉROULE DÉSORMAIS LE 23 JANVIER 2020

 

 

 

 

 

Participation citoyenne, démocratie participative, gouvernance participative... 

 

sans être tout à fait équivalents, ces termes ou concepts renvoient à l’idée qu’aux côtés des professionnels établissant les politiques publiques, élus comme agents d’administrations, la participation de la population est aussi recherchée. Cette expertise n’est pas tant profane, par opposition à celle qui serait professionnelle, que d’expertise et d’assujettie. 

 


« Tout ce qui est fait pour moi sans moi, est fait contre moi »

 

Cette maxime attribuée à Nelson Mandela résume s’il le fallait la conception actuelle de l’élaboration des politiques publiques. Cependant, la participation des habitants à leur construction ne doit pas être simplement un effet d’annonce, d’une part, tout comme elle ne s’improvise pas, d’autre part.

Dans le champ sanitaire, social et médico-social, cette participation est multiforme avec des degrés d’implication très hétérogènes. La journée de la Plateforme sanitaire et sociales’attachera à repérer comment la population est amenée à participer à l’observation et à l’élaboration des politiques publiques autour de quelques axes majeurs :
• approche communautaire ;
• démocratie sanitaire et diagnostic partagé ;
• approche par parcours de santé (patients experts, patients traceurs, informateurs clés...) ;
• place et rôle des aidants non professionnels ;
• analyse des données d’open data par les citoyens.

Après une conférence d’ouverture sur le concept de participation de la population, des actions inspirantes et innovantes seront proposées au débat lors de tables rondes.

 

Conférence d'ouverture

Myriam Bachir, Participation citoyenne et co-construction de l'action publique

Maître de conférences en science politique - HDR chercheuse au CURAPP-ESS CNRS (UMR 7319)
Directrice de Master I de Science Politique CITE « Citoyenneté,
Inégalités, Territoires, Elections » (CITE)
UPJV UFR de Droit et de Science Politique

 

Conclusion

Rodolphe Dumoulin, Haut-commissaire à la lutte contre la pauvreté, Sgar Hauts-de-France 

 

 

Pour vous inscrire (gratuit mais obligatoire) : cliquez ici

Paradoxe françaisL'ANPAA a publié en mars un rapport de mise au point sur le French Paradox, un concept jugé à tendance médiatique bien plus que scientifique, mais qui a fait florès dans les années quatre-vingt - quatre-vingt-dix et jusqu'à l'étude publiée dans The Lancet en août 2018. Cette étude internationale mobilisant 1 800 chercheurs de 127 pays, auscultant 28 millions de personnes de 195 pays pendant 25 ans a conclu de manière indiscutable :
- qu'un seul verre par jour suffit à augmenter le risque de développer l'un des vingt-trois problèmes de santé associé à l'alcool, dont un grand nombre de cancers ;
- qu'ill n'existe aucun effet protecteur à faible dose ;

- que l'augmentation des risques est faible à un verre par jour, mais augmente ensuite rapidement.

 

D'après l'Anpaa, le French Paradox ou paradoxe français remonte à un article paru en 1981 écrit par Pierre Ducimetière et al., s'interrogeant sur le lien entre la consommation en graisses d'origine animale et l'infarctus. Le rôle du vin n'est pas cité dans cet article mais le lobby alcoolier va peu à peu faire un glissement vers le vin comme facteur protecteur des maladies cardio-vasculaires puis de la santé en général. L'expression "French Paradox" apparaît pour la première fois en 1986 dans La Lettre de 1986 de l'Office international de la vigne et du vin (OIV), qui notait une singularité de la situation française caractérisée par une forte consommation de vin et de bons indicateurs de santé.

 

Enfin, c'est le 17 novembre 1991 que le médecin chercheur Serge Renaud, petit-fils d'un vigneron du bordelais présente les résultats de ses découvertes scientifiques lors de l’émission d'information 60 Minutes de la chaîne de télévision américaine CBS News. Il y affirme que "les Français ont des risques statistiques de maladie cardio-vasculaire 3,5 fois inférieurs aux Américains grâce à leur consommation modérée de un à trois verres de vin rouge par jour, riche en antioxydants, en dépit d'une consommation équivalente de graisses saturées".

 

Mais les auteurs du rapport de l'Anpaa indiquent chiffres à l'appui combien cette assertion était fausse et reposait sur des données biaisées, incomplètes si ce n'est trés éloignées de la recherche scientifique. Pierre Ducimetière fera d"ailleurs paraître un article en 2009 démontrant que les taux de mortalité par maladies cardiovasculaires en France ne présentent pas de différence avec les pays voisins à la même latitude (la mortalité à Lille est comparable à celle des Flandres belges, celle de Strasbourg à celle de la Suisse et de l'Allemagne, et celle de Toulouse à celle de l'Espagne ou l'Italie). Sa conclusion est sans équivoque pour le French Paradox : "Il n’est donc plus scientifiquement fondé de maintenir l’idée d’une "exception française"[...] Dans ces conditions, il apparaît souhaitable que le concept de "paradoxe français" disparaisse rapidement de la littérature scientifique et non scientifique, car il contribue à entretenir dans les médias un climat de mystère et de passion que l’on sait ennemi de la "bonne science" et de la bonne santé publique".

 

Il lui faudra encore attendre une décennie pour voir peu à peu disparaitre ce fameux paradoxe !

 

En savoir +

Décryptages N°36 - French Paradox : Histoire d'un conte à boire debout

 

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