Logo ma sante 2022Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, et Cédric O, secrétaire d’État chargé du numérique, ont présenté le jeudi 25 avril 2019 la feuille de route du numérique en santé définie dans le cadre de la stratégie de transformation du système de santé : Ma Santé 2022. Quelques mesures phares parcourent la feuille de route 5 orientations et 26 actions : Espace numérique de santé, Health data hub ou encore plateforme des données de santé.

Dominique Pon et Laura Létourneau, respectivement responsable et déléguée ministériels de la Délégation ministérielle du numérique en santé auront en charge la gouvernance de la e-santé, sanitaire, médico-sociale et sociale.



5 grandes orientations pour 26 actions

 

1 - Renforcer la gouvernance du numérique en santé

 

 Action 1 : Création d’une délégation ministérielle du numérique en santé (« DNS »), suppression de la DSSIS et transformation de l’ASIP Santé en agence du numérique en santé (« ANS ») (décembre 2019).

Action 2 : Relance du « Conseil du numérique en santé » et création d’une cellule d’éthique du numérique en santé (juin 2019)

Action 3 : Elaboration et publication de la doctrine technique du numérique en santé assortie d’un schéma d’architecture cible afin de poser un cadre de référence et de proposer une trajectoire à l’ensemble des acteurs de la e-santé en France (décembre 2019)

 


2 - Intensifier la sécurité et l’interopérabilité des systèmes d’information en santé

 

Action 4 : Généralisation de l’identification numérique des acteurs du système de santé (fin 2021)

Action 5 : Mise à disposition de la e-CPS assortie d’un fournisseur national d’identité sectoriel dit « pro santé connect » pour l’authentification numérique des acteurs de santé (à partir de juin 2019, montée en charge 2020-2022)

Action 6 : Accélération du déploiement de l’identifiant national de santé (INS) (généralisation janvier 2021)

Action 7 : Mise à disposition de l’appli carte Vitale (« apCV ») pour l’authentification numérique des usagers du système de santé (généralisation 2021)

Action 8: Lancement d’une étude relative à l’opposabilité des référentiels de sécurité et d’interopérabilité, et renforcement des dispositifs de contrôle de conformité pour les systèmes d’information en santé financés sur fonds publics (2020)

Action 9 : Renforcement de la sécurité opérationnelle des systèmes numériques en santé pour garantir la confiance dans la e-santé (2020)

Action 10 : Mise en œuvre d’un centre de gestion des terminologies de santé (CGTS) doté d’un serveur multi-terminologies (SMT) afin de soutenir la structuration sémantique des données de santé (2020)

 

 


3 - Accélérer le déploiement des services numériques socles

 

Action 11 : Poursuite du déploiement et du développement du DMP (2019)

Action 12 : Accompagnement à l’usage des messageries sécurisées de santé (MSSanté)(à partir de 2019)

Action 13 : Développement de la e-prescription (généralisation à partir de 2020)

Action 14 : Développement d’outils numériques de coordination de parcours de santé en région avec le programme « e-parcours » (fin 2022)


4 - Déployer au niveau national des plateformes numériques de santé

 

Action 15 : Lancement du développement de « l’Espace Numérique de Santé sous le pilotage stratégique de la DNS et le pilotage opérationnel de l’assurance maladie (ouverture 2022)

Action 16 : Lancement du développement du « bouquet de services numériques aux professionnels de santé » par une équipe projet mixte, dédiée et agile sous le pilotage stratégique de la DNS et le pilotage opérationnel de l’assurance maladie (2022)

Action 17 : Lancement du « Health Data Hub » (2019)

 


5 - Soutenir l’innovation et favoriser l’engagement des acteurs

Action 18 : Accompagnement au déploiement de la télémédecine et du télé-soin (2022)

Action 19 : Soutien à l’évolution des systèmes d’information hospitaliers avec le programme « HOP’EN » (fin 2022)

Action 20 : Soutien aux systèmes d’information médico-sociaux et accompagnement au virage numérique, via un plan « ESMS numérique » (fin 2022)

Action 21: Harmoniser les systèmes d’information de gestion de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA) (2020-2024)

Action 22 : Elaboration d’un dispositif de certification des systèmes d’information hospitaliers et d’une déclinaison pour les systèmes d’information médico-sociaux (généralisation 2021-2022)

Action 23 : Création au sein de la DNS d’un « Lab e-santé », guichet national de l’innovation du numérique en santé (mars 2020)

Action 24: Création d’un réseau national destructures de santé dites «3.0», véritables locomotives de la e-santé en France, dont le rôle sera d’expérimenter et d’évaluer en « conditions réelles » de nouvelles solutions et de nouveaux usages en matière de e-santé (à partir de juin 2020)

Action 25 : Organisation d’un « tour de France de la e-santé » dans toutes des régions, afin de présenter la politique nationale du numérique en santé, débattre sur sa mise en œuvre concrète et mobiliser les acteurs de la e-santé en France (professionnels de santé, représentants d’usagers, industriels, éditeurs, start-ups, ...) (2019-2020)

Action 26: Organisation sur les territoires «d’ateliers citoyens du numérique en santé» permettant aux usagers de participer à la conception et à la construction de leur Espace Numérique de Santé (à partir de novembre 2019)

 

 

 

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La feuille de route "Accélérer le virage numérique"

 

 

 

logo acamedie medecineDans un communiqué de presse paru ce 29 avril, l'académie nationale de médecine s'alarme sur la consommation d'alcool qui ne baisse plus. Dès 2012, les membres de l'académie mettaient en garde contre le " ralentissement de la baisse de consommation d’alcool en France et l’affaiblissement continu de la loi Evin sous la pression du lobby alcoolier ". Ils dénonçaient alors l'autorisation de la publicité sur internet à destination des jeunes. 

 

En 2019, ils estiment être une défaite majeure pour la santé publique le fait que la consommation d'alcool ne baisse plus suite et atteint son niveau de 2017. Un article de Santé publique France (février 2019) indiquait ainsi que 30000 Français et 11000 Françaises meurent chaque année de l'alcool tandis que le Lancet publiait une revue approfondie sur les conséquences sanitaires de l’alcool.

 

L'académie nationale de médecine rappelle que l'alcool est la première cause évitable de mortalité des 15-30 ans et la deuxième cause évitable de décès toutes causes et par cancer. Il est aussi source de retard mental de l’enfant et de démence précoce, et la deuxième cause d’hospitalisation médicale. Il est impliqué dans 40% des violences faites aux femmes et aux enfants et un tiers des décès par accidents de la route

 

L'académie dénonce ainsi vivement le lobby alcoolier dont le  but avéré est d'instiller le doute sur les ravages de l'alcool  en exagérant son rôle favorable sur les effets coronariens.

 

L'académie nationale de médecine recommande donc de revenir à une politique basée sur les preuves et de mettre en œuvre les mesures qui ont une efficacité démontrée et reconnue.

 

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Communiqué de presse de l'académe nationale de médecine

Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) du 19 février 2019 analyse les comportements des Français face à l’alcool, tant sur la consommation que sur la perception et la réduction des risques.

 

Une consommation en 2017 équivalente à celle de 2013  Consommation alcool BEH février 2019

La consommation d'alcool reste parmi l'une des plus élevée au monde et la baisse régulière enregistrée depuis les années cinquante est aujourd'hui freinée. Elle est en 2017 équivalente à ce qu'elle était en 2013, soit  11,7 litres d'alcool pur par habitant de plus 15 ans. Les auteurs constatent une très grande hétérogénéité des modes de consommation, notamment selon l’âge et le sexe. 26 % des personnes âgées de 65 à 75 ans boivent de l'alcool pour 2,3 % des 18-24 ans et 10% des 18-75 ans déclarent ; les hommes consommant trois fois plus que les femmes. C'est chez les jeunes de 18-24 ans que s'observent à l'inverse les ivresses régulières pour 19,4 % d'entre eux en 2017 contre moins de 1 % des plus de 55 ans.

 

Enfin, 10% des 18-75 ans boivent à eux seuls 58 % du total de l’alcool consommé.

 

 

Un fardeau sanitaire majeur

L’impact sur la mortalité de l'alcool est très élevé et concernerait 7 % des décès, très au-delà de nombre de pays européens. Le nombre de décès attribuables à l'alcool est ainsi estimé à 41 000 en France en 2015, soit 30 000 chez l’homme et 11 000 chez la femme. La communauté internationale de santé publique s'en inquiète d'autant plus qu'il est désormais acquis que le rôle protecteur ou bénéfique de l'alcool est extrémement réduit et sans commune mesure avec ses effets délétères : boire de l’alcool quotidiennement, même en petite quantité, n’est pas sans risque pour la santé. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux verres par jour et deux jours d'abstinence par semaine

La réduction de la consommation d’alcool est donc à l'ordre du jour par une stratégie des réduction des risques. Santé publique France et l’Institut national du cancer (INCa) ont rendu public en mai 2017 un programme d'action. Sur la base de ce ratio « risque/plaisir », ils recommandent ainsi aux personnes choisissant de consommer de l’alcool de ne pas dépasser deux verres par jour avec au moins deux jours par semaine sans consommation. Cette tendance s'observe déjà dans la population française : le pourcentage de ceux qui consomment au moins un verre par jour est passé de 24 % en 1992 à 10 % en 2017. L’étude Aramis auprès des jeunes montre qu'ils développent aussi des stratégies d’auto-réduction de risques et de régulation solidaire : autolimitation (souvent autour de trois verres, système de régulation solidaire qui engage les plus sobres à réfréner les autres), fractionnement des doses (la première bière est bue en arrivant en soirée et la deuxième en fin de soirée) ; temporisation ("siroter" pour faire durer). Ces stratégies sont plus développées par les femmes que par les hommes. 

 

 

 

La loi sur la vente aux mineurs globalement non respectée  Respect vente alcool BEH 2019

Les mineurs ne sont pas en reste puisque 16,4 % des moins de 17 ans déclarent avoir connu trois alcoolisation ponctuelles importantes dans le mois précédant l’enquête Escapad. 91 % d'entre eux ont acheté des boissons alcoolisées en magasin, malgré l'interdiction légale qui, de fait, n'est pas respectée. Elle l'est d'autant moins que 77,5 % en ont consommé dans un débit de boisson.

 

 

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Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire 2019;(5-6):88-9

iStock 944251660 PFLe 6 décembre 2018, la Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France a intitulé sa journée annuelle Données et éthique.
Il s’agissait ainsi de s’interroger en quoi le règlement européen de protection des données (RGPD) en application depuis le 25 mai 2018 était venu contraindre le recueil, le traitement et la diffusion des données à caractère personnel. En introduction des débats, André Bouvet, directeur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale, a souligné l’idée de donner du sens à l’utilisation de la donnée, de réfléchir sur le sens des pratiques en lien avec les valeurs, les principes et les repères juridiques. Nadia Rouache, directrice de la santé à la région Hauts-de-France, insiste sur le caractère incontournable de la dimension éthique du traitement des données à caractère personnel, dans une perspective d’amélioration de la vie des habitants, mais aussi dans celle de mieux armer les professionnels face aux défis actuels.

 

Il semble qu’en France, le RGPD est venu moins bouleverser les pratiques qu’on ne l’imagine. Dès 1978, avec la promulgation de la loi Informatique et Libertés et la création de la Cnil, la France avait déjà posé les bases d’un système protégeant les citoyens dans le traitement de leurs données personnelles et sécurisant l’hébergement de ces données dans les bases de données.

 

C’est d’ailleurs sur ces fondements, et sur la directive européenne 95/46/CE du 24 octobre 1995 que le RGPD a été construit par l’Union européenne. Si changement de paradigme il y a, c’est certainement dans le passage de « bonnes pratiques » à un règlement contraignant. Dans le passage aussi d’une Cnil accompagnant les institutions et autorisant le recueil et le traitement des données, à une Cnil jouant un rôle de contrôle bien plus important qu’auparavant, sanctionnant sévèrement, à l’occasion, les dérives, jusqu’à 2 % du chiffre d’affaires... Mais changement aussi dans le transfert et la justification de la mise en conformité aux responsables de traitement eux-mêmes.

 

Les Actes seront disponibles en avril sur le site internet pf2s.fr

 

 

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Éthique et données : une journée sous l'égide du RGPD

 


Logo ma sante 2022Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé a présenté en Conseil des ministres le 13 février 2019 un projet de loi relatif à l’organisation et à la transformation du système de santé ainsi qu'une communication relative à la mise en œuvre de la stratégie de transformation du système de santé. Le projet de loi devrait être adopté pour septembre 2019 et mis en œuvre par ordonnances pour six de ses articles et par décrets.

 

 

Il vise à mieux organiser le système de santé dans les territoires et à renforcer l’accès aux soins. Il favorise les coopérations entre les acteurs de la santé en voulant apporter des réponses globales aux enjeux actuels. Avec 23 articles, le projet de loi est centré sur les enjeux de Ma santé 2022. Plusieurs volets en forme l'armature, avec une refonte de la formation et la suppression du numerus clausus, avec une nouvelle organisation territoriale pour accélérer le décloisonnement entre les différents acteurs avec l'instauration des hôpitaux de proximité. Le numérique, l'innovation et la simplification administrative en direction des professionnels de santé et des usagers du système de santé prennent aussi une place importante dans le projet de loi. 

 

 

Fin du numerus clausus et de la Paces

Instauré par décret du 21 octobre 1971, le numerus clausus diparaît à la rentrée universitaire 2020. La Paces, première année commune des études de santé a été pour sa part mise en œuvre en 2010 incluant un examen sélectif semestriel orientant vers différentes filières de formation : médecine, odontologie, maïeutique (sage-femme) pharmacie. Avec cette réforme des études de santé, issue d'un rapport de Jean-Paul Saint-André sur la refonte du premier cycle des études de santé, les effectifs d’étudiants en deuxième ou troisième années seront déterminés par les universités, en lien avec les ARS. L'objectif avoué est d'augmenter de 20 % le nombre de médecins formés.



Vers des hôpitaux de proximité
Le gouvernement pourra désormais réviser la carte hospitalière par ordonnances. Entre 500 et 600 centres hospitalier seront labelisés « hôpitaux de proximité » avec un recentrement de leurs activités sur la médecine générale, la gériatrie et la réadaptation, mais sans chirurgie ni maternité. L'objectif est de contribuer au renforcement de l’accès aux soins grâce à des coopérations étroites avec les professionnels libéraux. Par ailleurs, il s’agira aussi de modifier les règles d’autorisations des activités de soins (chirurgie, maternité, urgences...) et des équipements.


Coordinations des libéraux
Quelque 1 000 communautés professionnelles territoriales de santé seront déployées et financées d’ici à 2022, pour favoriser le travail en équipe des professionnels de santé libéraux avec notamment la prise en charge de consultations sans rendez-vous, pour soulager l’hôpital. Des négociations sont en cours entre l’Assurance maladie et les syndicats. 



Rénovation des modes d'excercice
Des mesures sont prévues pour faciliter les débuts de carrière des médecins, rendre l’hôpital plus attractif et améliorer l’accès aux soins. Le dispositif de médecin adjoint, qui permet à un interne d’assister un médecin en cas d’afflux saisonnier dans les zones touristiques, sera étendu aux zones en manque de médecins.
Un statut unique de praticien hospitalier sera créé par ordonnance pour rendre l’exercice mixte (en libéral et à l’hôpital) plus aisé.

 


Régularisation des professionnels de santé non européens

Interdits d’exercice, certains médecins, pharmaciens, dentistes et sages-femmes diplômés hors de l’Union européenne mais exerçant en milieu hospitalier verront leur situation régularisée d’ici à fin 2021.



Health data hub
Le Health Data Hub, plateforme des données de santé, est en cours d'installation. Prévu par le rapport Villani sur l'intelligence artificielle, il remplacera l’actuel Institut des données de santé créé en 2017, lui-même ayant succédé à l'Institut national des données de santé de 2007.

L’accès aux données de santé (1,2 milliard de feuilles de soins par an, 500 millions d’actes médicaux, 11 millions d’hospitalisations...) sera élargi afin de permettre une plus grande exploitation des données par les centres de recherche et sur la base d'algorithmes d'intelligence artificielle ; et dans le respect du RGPD sur la protection des données à caractère personnel.

 


Espace numérique de santé
D'ici janvier 2022, tous les patients pourront ouvrir leur propre espace numérique de santé, ou dossier médical personnel. Cet espace renfermera le dossier médical du patient et les documents de santé qu'il souhaite partager avec les soignants. Des applications et informations de santé de référence y seront incluses.

 


MIse en œuvre de Télésoin
À l'instar de la télémédecine, Télésoin sera développer comme pratique de soins à distance utilisant les technologies de l’information et de la communication qui met en rapport un patient avec un ou plusieurs pharmaciens ou auxiliaires médicaux. Cela pourra concerner, par exemple, l’accompagnement par les infirmiers des effets secondaires de chimiothérapies orales, ou encore les séances d’orthophonie et d’orthoptie à distance.

 

En parallèle de l'examen du projet de loi par le Parlement, deux négociations se sont ouvertes début janvier 2019 :

- dans le cadre d’un avenant à la convention médicale pour d’une part, soutenir la création d’ici 2022 de 4 000 postes d’assistants médicaux environ et, d’autre part, moduler certaines rémunérations au titre de la participation à un exercice coordonné, avec une déclinaison envisagée pour d’autres professions de santé ;
- dans le cadre d’un accord conventionnel interprofessionnel (ACI) pour accompagner le développement d’un exercice professionnel mieux coordonné, avec notamment la mise en place d’au moins 1 000 communautés professionnelles territoriales de santé.

 

 

La stratégie Ma santé 2022 apporte des réponses globales aux défis actuels du système de santé, notamment les inégalités territoriales, le vieillissement de la population et l’augmentation de la prévalence des maladies chroniques.

Un premier volet de cette stratégie a été traduit dans les textes dès la loi du 22 décembre 2018 de financement de la sécurité sociale pour 2019. La mise en œuvre de la totalité des mesures s’échelonnera sur la durée du quinquennat. Les travaux de concertations avec les élus, les représentants des professionnels de santé et les usagers se poursuivront autour des textes réglementaires et des mesures du projet de loi faisant l’objet d’habilitations à légiférer par voie d’ordonnances.

 

 

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