Journée de la Plateforme 2021 WebCovid-19 et après..

Les webinaires 

 

de la Plateforme sanitaire et sociale

 

Hauts-de-France

 

 

Le jeudi de 10:00 à 12:00

 

LES VIDÉOS DU WEBINAIRE

En partenariat avec le Siilab (Dreets Hauts-de-France)

 

 

 

 

 

27 mai : Les impacts sanitaires

Organisation des soins 

et accès aux soins lors de la crise sanitaire : 

quelles leçons en tirer ?

 

 

 

Résumé du webinaire

 

Par l’adaptation des plans existants, les hôpitaux ont anticipé l’épidémie ainsi que le souligne Maxime Gignon (CHU Amiens), même s’il a fallu désorganiser des services pour ouvrir des unités Covid. Pour Rodolphe Bourret (CH Valenciennes), l’accès aux soins a aussi été dépendant du type de gouvernance des hôpitaux. Une organisation décentralisée a permis des réponses plus réactives. L’activation des cellules de crise, la multidisciplinarité des intervenants ont, pour Patrick Goldstein (CHRU), fait que l’hôpital a pu se réinventer lors des trois vagues qui se sont succédé, comme par la création de réanimations éphémères.

 

Le confinement total de l’Ehpad La Colombe à Roncq, rapporté par Nina Muteba, montre aussi comment une structure s’est réorganisée pour déterminer une zone de confinement, créer la logistique de communication avec l’extérieur (familles, élus, médias), organiser les soins en interne. Aucun cas de Covid-19 n’a été dénombré et des effets bénéfiques sur les résidents et le personnel ont été mesurés.

 

P. Goldstein, comme M. Gignon et R. Bourret soulignent la territorialisation de l’organisation des soins, des réseaux et de la réflexion dans le cadre des GHT ou sur des zones infra-départementales. Voulue et pilotée par l’ARS, elle a permis une réelle coordination et solidarité entre les hôpitaux et a amélioré les prises en charge. Elle a facilité une veille scientifique et médicale et a accéléré la diffusion de l’information validée et des bonnes pratiques. Tous soulignent aussi l’impact durable sur l’organisation hospitalière que sera l’usure et l’épuisement des professionnels avec un absentéisme fort et des départs massifs d’infirmiers et d’aides-soignants de l’hôpital. Pour P. Goldstein, le virage ambulatoire a réduit la marge de sécurité des hôpitaux. Nabil El Beki (CH Valenciennes) considère qu’il faut revoir cette politique prise il y a vingt ans et repenser les équilibres budgétaires.

 

La question de l’éthique a aussi été largement débattue. Jean-Philippe Cobbaut (université catholique de Lille) pense que l’éthique participe de la gouvernance et du soin vu comme démarche d’apprentissage et pour de nouvelles collaborations. Une autre question éthique est celle des soignants qui se sont peut-être vus comme potentiellement responsables de la contamination à l’hôpital.

 

Pour M. Gignon, les questions éthiques ont aussi traversé les visites des familles ou la gestion des défunts. P. Goldstein comme N. El Beki ont aussi fait référence à la notion médiatisée de tri des patients mais qui n’a pas été appliquée. Pour J.-Ph Cobbaut, il faut s’interdire une éthique d’exception de crise, car la tendance pourrait être celle d’établir des procédures de sélection des malades, alors que l’hôpital a su s’adapter, en pratiquant, indique P. Goldstein, le juste soin sur la base d’un rapport bénéfice-risque.

 

 

 

 

Mignature

 

 

La vidéo complète du webinaire

 

 

 

 

 

 

 

Partie 1 : Organisation des soins

 

 

 

 

Impacts sanitaires Urgences YouTube

 

 

Partie 2 : Urgences et réanimation

 

 

 

 

Impacts sanitaires Sant numrique

 

 

Partie 3 : Santé numérique

 

 

 

 

 

 

Avec la participation de : 

 

Jean-Philippe Cobbaut

Juriste, philosophe, HDR en Santé publique, professeur d'éthique médicaledirecteur du Centre d'éthique médicale, université catholique de Lille

 

 

Dr Nabil El Beki 

Chef du Pôle urgences réanimation anesthésie médecine polyvalente et chef du Pôle Soins de suite et réadaptation Jean Stablinski

Centre hospitalier de Valenciennes

 

 

Pr Maxime Gignon 

Membre du Haut conseil de la santé publique, Chef du pôle Prévention, risques, information médicvale et épidémiologique, CHU Amiens  

 

Dr Patrick Golstein

MD FESC, Chef de Pôle de l'urgence, Chef de service du samu Nord, CHRU Lille

Nina Muteba

ex-directrice Ehpad La Colombe, Roncq

 

 

Rodolphe Bourret

Directeur général du Centre hospitalier de Valenciennes

 

 

Lina Williatte

Docteur en droit privé, professeur HDR des universités catholiques. Avocate au barreau de Lille, directrice  du Master Droit de la santé et de la responsabilité médicale. Co-titutlaire de la Chaire Droit et Éthique de la santé numérique, directrice du C3RD, vice-présidente de la Société française de santé numérique

 

 

Les autres dates à retenir

10 juin : L'impact économique

17 juin : Les modifications sociales

24 juin : Et après...

 

 

 Déjà passé (regarder les webinaires)

 

 

Youtube Webinaire

 

 

20 mai : Les données : accès aux présentations du webinaire

 

 

 

 

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Journée de la Plateforme 2021 WebCovid-19 et après..

Les webinaires

de la Plateforme sanitaire et sociale

 

Hauts-de-France

 

Le jeudi de 10:00 à 12:00

En partenariat avec le Siilab (Dreets Hauts-de-France)

 

 

 

 

 

 

20 mai

 

 

Les données de l'épidémie

 

en Hauts-de-France

 

 

Résumé du webinaire

Les données épidémiologiques présentées par Charlotte Maugard (Santé publique France) montrent que les trois vagues épidémiques entre mars 2020 et mars 2021 ont touché de manières différentes les départements des Hauts-de-France. Après une apparition de l’épidémie dans l’Oise, premier cluster national, les départements de l’ex-Picardie ont enregistré le plus grand nombre de cas confirmés, avec un fort taux d’hospitalisation. Lors de la deuxième vague d’octobre 2020, ce sont les départements du Nord et du Pas-de-Calais qui ont eu des taux d’incidence plus élevés, notamment dans la métropole lilloise. La troisième vague de mars 2021 a été plus intense que les deux premières, avec une très forte pression hospitalière.
Pour Charlotte Maugard, le relâchement des comportements de protection individuelle et collective au cours de l’été 2020 et en fin d‘année ont contribué à l’intensification de la circulation virale, incluant les variants. L’excès de mortalité enregistré, principalement chez les personnes de plus de 65 ans, n’avait jamais été égalé au cours des sept dernières années.


Une hausse de la mortalité que Line Leroux (Insee) chiffre à + 11 % en Hauts-de-France par rapport à 2019 (+ 8,8 % en France). La région fut la plus touchée, principalement lors de la première vague. La métropole lilloise fut le territoire le plus impacté, à l’inverse d’Amiens métropole et de la communauté urbaine d’Arras. Au premier quadrimestre 2021, la surmortalité s’établissaient à + 12 % par rapport à 2019, classant les Hauts-de-France en deuxième position derrière le Grand Est. Ce sont les Ehpad qui ont payé le plus lourd tribut, avec de 25 % à 30 % de décès supplémentaires selon les vagues.
À côté de cette hausse des décès, Line Leroux souligne le plus faible niveau de naissances depuis la seconde guerre mondiale. L’espérance de vie en 2020 a ainsi reculé en France de - 0,4 ans pour les femmes, et de - 0,5 ans pour les hommes. Le nombre de mariages a quant à lui sombré de plus d’un tiers par rapport à 2019.


Enfin, Thibaut Balcaen (OR2S) présentait les données sur l’évolution des consultations chez les professionnels de santé libéraux entre 2019 et 2020 (cf. PF2S n°11 de mars 2021). Elles montrent une baisse d’activité pour toutes les professions médicales, avec une diminution des diagnostics de pathologies aiguës, du suivi des maladies chroniques ainsi que des mesures de prévention. L’activité des généralistes a chuté de 29 % lors du premier confinement par rapport à 2019 ; celles des spécialistes libéraux de 62 %, notamment en ophtalmologie, anesthésie, réanimation, chirurgie orthopédique ou traumatologie.

 

 

 

Youtube Webinaire

 

 

 

 

Line Leroux, Insee Hauts-de-France (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

 

Évolution des décès en 2020 et depuis le début de l'année 2021                      
Conséquences  sur la démographie à l'échelle nationale et tendance régionale

 

      pdfLine-Leroux-20-mai-2021.pdf 

 

 

YoutubeLineLeroux 1 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

YoutubeLineLeroux2


 

       

 

 

 

Charlotte Maugard, Santé publique France Hauts-de-France (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Retour sur les indicateurs de surveillance de la Covid-19 lors des trois vagues épidémiques  

     pdfCharlotte-Maugard_20052021_INDICATEURS_COVID_VERSION_FINALE.pdf

 

Youtube CharlotteMaugard1

 

Suivi de l’évolution de l’adoption des mesures de prévention et des indicateurs de santé mentale dans les Hauts-de-France (Enquête CoviPrev, Mars 2020 à Avril 2021)

     pdfCharlotte-Maugard_20052021_COVIPREV_VERSION_FINALE.pdf

 

YoutubeCharlotteMaugard2

 

 

 

 

 

Thibaut Balcaen, OR2S  (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Étude Covid en Hauts-de-France : consultations chez les professionnels libéraux (partie 1)
Étude Covid en Hauts-de-France : consultations chez les professionnels libéraux (partie 2)

      pdfThibaut-Balcaen-20-mai-2021.pdf

 

YoutubeThomasBalcaen

 

 

 

Les autres webinaires sur Covid-19

 

27 mai : L'impact sanitaire

10 juin : L'impact économique

17 juin : Les modifications sociales

24 juin : Et après...

 

 

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La pandémie provoquée par la Covid-19 a sidéré les sociétés à l’échelle de la planète. Les personnes, les groupes, les collectivités humaines ont dû se confrontrer à un danger qu’elles avaient depuis longtemps évacué. En quelques semaines, les systèmes de santé et leurs personnels ont été au bord de la rupture. Le confinement des populations a ajouté à l’incompréhension et à la sidération.


Mesure inédite de notre époque, mesure quasi mondiale, le confinement va profondément marquer la vie des populations, des entreprises, des administrations. Des mutations sont apparues en quelques semaines, certaines en germe depuis plusieurs années, alors que d’autres naîtront de nouvelles politiques économiques, sociales, de l’éducation comme des loisirs.

 

 

 

5 webinaires

Les webinaires proposés par la Plateforme sanitaire et sociale Hauts-de-France s’inscrivent dans la volonté de comprendre cette réalité qui est en train de se dessiner pour pouvoir agir.

 

 

• 20 mai 2021 Les données en Hauts-de-France

Accès aux présentations du webinaire du 20 mai

 

• 27 mai 2021 Impacts sanitaires

Accès aux présentations du webinaire du 27 mai

 

• 10 juin 2021 Impacts économiques

Accès aux présentation du webinaire du 10 juin 2021

 

• 17 juin 2021 Les modifications sociales

Accès aux présentations du webinaire du 17 juin 2021 

 

• 24 juin 2021 Et après...

 Accès aux présentations du webinaire du 24 juin 2021

 


L’après-crise s’annonce difficile liée à l’incertitude de l’avenir face aux ruptures provoquées ou amplifiées par l’épidémie avec ses conséquences sur l’emploi, le lien social, les modes de travail et les modes de vie... Liée aussi à l’enjeu de la recomposition sociétale et démocratique.


À côté de la connaissance de la pandémie et des moyens de lutte, il s‘agit de mettre en lumière, sur des bases empiriques, analytiques ou critiques, le contexte et les incidences sociétales de la crise sanitair, les stratégies d’interventions, les connaissances, les expériences et les savoirs mobilisés.

 

 

Couv strategie nationale cancer 2021 2030Le 4 février 2021, Emmanuel Macron a lancé la stratégie nationale décennale contre les cancers. Elle vise à réduire la charge des cancers sur la santé et la vie quotidienne.

La stratégie nationale de lutte contre les cancers s’étend sur tous les champs, de la prévention, de la prise en charge curative et de l’accompagnement des patients. L’ambition de la stratégie nationale est de réduire de 60 000 par an le nombre de cancers évitables à horizon 2040, de dépister un million de personnes en plus par an à partir de 2025, de réduire de deux tiers à un tiers la part des patients souffrant de séquelles cinq ans après un diagnostic et d’infléchir significativement à horizon 2030 le rythme de progression du taux de survie des cancers de plus mauvais pronostic.

 

 

Pour répondre à cette ambition, la stratégie décennale est constituée de quatre axes stratégiques :
- améliorer la prévention primaire et secondaire ;
- limiter les séquelles et améliorer la qualité de vie des patients ;
- lutter contre les cancers de mauvais pronostic chez l’adulte et chez l’enfant ;
- s’assurer que les progrès en matière de lutte contre les cancers bénéficient à tous.

 

La recherche est une composante essentielle de cette stratégie pour permettre l’amélioration des connaissances. Elle sera coordonnée par l’Institut national du cancer, en lien avec l’ensemble des partenaires.

Deux feuilles de route, 2021-2025 puis 2026-2030 mettront en œuvre cette stratégie nationale. Celle de 2020-2025 définit quelque 240 actions, dont soixante-dix seront menées en 2021.

 

La stratégie décennale sera dotée d’1,74 milliards d’euros, soit une augmentation de près de 20 % par rapport au précédent Plan cancer 2014-2019. Cet engagement de la France dans la lutte contre les cancers s’ajoutera à l’engagement de la Commission européenne.

 

 

En savoir +

Stratégie nationale décennale cancer

Feuille de route

 

 

Ailleurs sur PF2S

Cancer : évolution entre 1990 et 2018

6e Plan cancer

 

logo Or2s bleuL’OR2S a mené une étude pour comparer le recours aux professionnels de santé en 2020 avant, pendant et après le confinement en 2020 sur les mêmes mois pour 2019.

 

La première vague de l’épidémie de la Covid-19 a touché la France au début de l’année 2020. Les Hauts-de-France furent l’une des premières régions impactées, et l’Oise fut le premier département à connaître des mesures administratives restrictives (fermeture d’écoles, interdiction des rassemblements, limitation des déplacements). À l’échelle nationale, le premier confinement de la population s’est déroulé du 17 mars au 11 mai 2020.

 

 

Rencontres avec médecins Covid OR2S

Cette obligation s’est accompagnée de la fermeture de nombreux établissements accueillant du public (enseignement, commerces « non essentiels », lieux culturels...), et de mesures d’hygiène collective (distanciation physique, lavage des mains, port du masque). Ces évènements, et le climat d’anxiété généralisée lié à l’incertitude sur les conséquences et l’évolution de l’épidémie, ont provoqué des changements importants sur la demande de soins.

 

 

 

Nombre cumulé de rencontres (en millier) de médecins généralistes en fonction de la semaine

 

Courbe Covid 19 OR2S

 

L’offre de soins a également été perturbée par la mise en place de protocoles spécifiques, l’organisation d’une filière de soins pour les patients suspects à la Covid-19 et les déprogrammations en milieu hospitalier afin d’augmenter les capacités d’accueil, notamment en réanimation. Tout ceci dans un contexte tendu d’approvisionnement en matériels de protection individuels et en médicaments.

 

Les conséquences de ces évènements sur la consommation de soins de ville ont été mesurées par l'analyse des prescriptions des soins remboursées par l’Assurance maladie, selon le type de professionnels de santé, le lieu du domicile, l’âge et le sexe des patients. Des indicateurs de consommation de soins ont été construits sur la base du nombre de rencontres journalières entre un patient et un professionnel de santé.

 


En 2020, en période de pré-confinement, le nombre de rencontres avec un médecin généraliste est comparable à celui de 2019. Ensuite, une diminution de -29 % entre ces deux années est observée sur la période du premier confinement (17 mars-11 mai). Après le confinement, l’écart entre les années 2020 et 2019 a continué de se creuser pendant quelques semaines, puis s’est stabilisé jusqu’à la fin de la période d’observation, soit la fin du mois d’octobre.
Ainsi, pour les médecins généralistes, comme pour les autres professions, la période entre les deux confinements n’a pas permis de rattraper l’activité perdue.

 

 

 

Méthodologie

 

La consommation de soins de ville des personnes domiciliées dans les Hauts-de-France constitue le centre d’intérêt avec une inclusion, dans le périmètre des soins de ville, des soins externes réalisés dans les établissements de santé privés lucratifs.


L’ensemble de l’analyse est décliné aux populations suivantes :
• Ensemble des habitants des Hauts-de-France,
• Patients atteints de pathologies chroniques, selon la pathologie.


Elle porte sur plusieurs catégories de professionnels de santé :
• Les médecins généralistes,
• Les chirurgiens-dentistes,
• Les masseurs-kinésithérapeutes,
• Les sages-femmes.


Les résultats sont présentés pour différents échelons géographiques :
• La région Hauts-de-France,
• Les départements,
• Les territoires de démocratie sanitaire,
• Les espaces de dialogue,
• Les territoires de proximité,
• Les EPCI.

 


Source des données
Les données du Système national des données de santé (SNDS), et plus précisément celles du datamart des consommations inter-régime (DCIR) ont été utilisées. Les rares données concernant les établissements de santé publics ont été exclues. Les données des consultations externes en établissement de santé publics sont restituées de manière exhaustive dans le datamart du PMSI ; elles font l’objet d’une analyse complémentaire.

 

À partir des données du DCIR, il est possible de suivre les prestations de soins remboursées par l’Assurance maladie, en fonction du type de professionnel de santé mais aussi du lieu de domicile, du sexe et de l’âge du patient.
Ces prestations peuvent être :
• un acte réalisé par un professionnel de santé, et facturé à l’unité ;
• une ou plusieurs actions de soins comprise(s) dans un forfait de soins ;
• une rémunération payée directement à un professionnel par l’Assurance maladie (ces prestations sont affectées à des bénéficiaires fictifs) ;
• une indemnité journalière.


Au plus, une prestation par patient, par professionnel de santé et par jour a été comptabilisée. En effet, le nombre d'actes codifiés lors d'une consultation peut être variable selon le motif de consultation, le patient, le professionnel, ou la fréquentation. Cette approche a l’avantage de ne pas tenir compte des écarts entre les habitudes de codification qu’il pourrait exister entre professionnels de santé ; elle est toutefois moins révélatrice de l’activité réelle de ces derniers.

 

Indicateurs mesurés
L’objet est de mesurer un indicateur qui soit le reflet des « rencontres » entre patients et professionnels de santé ; celles-ci peuvent avoir lieu au domicile du patient, au cabinet du praticien, en consultation externe en établissement de santé (hors hôpital public), ou en téléconsultation. Pour cela, ont été exclues toutes les prestations liées à des forfaits, indemnités ou à des bénéficiaires fictifs.

 

Pour chaque catégorie de professionnels de santé, le nombre de rencontres, comme défini plus haut, a été mesuré avec comparaison, aux mêmes périodes, entre les années 2019 et 2020. À partir de ceci, de nouveaux indicateurs de consommation régulière puis de rupture de soins ont été construits.


Critères d’inclusion et d’exclusion des bénéficiaires
• Être né avant 2019,
• Avoir au moins une prestation remboursée entre le 1/1/2019 et le 31/12/2020,
• Le dernier département de domicile connu (ie département du dernier remboursement de soins) se situe dans les Hauts-de-France,
• Critère de qualité des données : avoir un identifiant SNDS qui correspond au NIR crypté du bénéficiaire (ie risque de doublon jugé faible).
Les critères d’exclusion sont :
• Être décédé avant le 10/5/2020 (fin du confinement),
• Critère de qualité des données : avoir un NIR fictif ou provisoire,
• Critère de qualité des données : avoir plusieurs enregistrements dans le référentiel des bénéficiaires à la date de la dernière mise à jour.


Populations étudiées


Les critères d’inclusion précédents, définissent une cohorte des bénéficiaires des Hauts-de-France. À partir de cette cohorte, plusieurs sous-cohortes ont été étudiées portant sur les :
• bénéficiaires inscrits en ALD n°05 (insuffisance cardiaque grave, troubles du rythme graves, cardiopathies valvulaires graves, cardiopathies congénitales graves);
• bénéficiaires inscrits en ALD n°14 (insuffisance respiratoire chronique grave);
• bénéficiaires inscrits en ALD n°30 (tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique ou hématopoïétique), puis parmi ceux-ci, les bénéficiaires :
• inscrits en ALD n°30 pour cancer du sein (seulement de sexe féminin),
• inscrits en ALD n°30 pour cancer du côlon-rectum,
• inscrits en ALD n°30 pour cancer de la prostate,
• inscrits en ALD n°30 pour cancer du poumon.

 

 

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